Stupeur et tremblements – Amélie Nothomb

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Oui, je sais je suis à la masse. Pendant que je lisais Harry Potter en faisant de la corde à sauter, Amélie Nothomb sortait ce roman. J’aurais pu m’y mettre depuis un bout de temps mais j’ai beaucoup de mal à suivre les « auteurs-machines ». Et puis je me suis dit que j’allais mourir idiote si je ne me risquais pas à connaître Nothomb, et ma bibliothécaire m’a gentiment recommandé de commencer avec son roman le plus célèbre, paraît-il.

Je dis ♥ ♥ ◊ ◊ ◊ 2/5

L’Histoire

Amélie-san réalise enfin le rêve de sa vie : travailler au japon. Et là, c’est le choc : ses initiatives, son enthousiasme son très mal vus et ses préceptes se prennent une méchante claque face à la culture nippone, qu’elle pensait bien connaître. Elle va malgré tout essayer de s’en sortir et prouver qu’elle est un atout majeur de l’entreprise Yumimoto, quitte à se brûler les ailes.

Sous la Couverture…

De déchéances en déchéances, on suit Amélie dans ses tribulations qui font parfois rire, indignent aussi mais surtout dépeignent un portrait peu flatteur des japonais. J’ai eu du mal à savoir s’il s’agissait d’une histoire vraie ou d’une mésaventure fortement romancée. Du coup, je suis déçue que l’auteur ne fasse pas plus référence aux beautés de ce pays, alors que le personnage répète à plusieurs reprise lui vouer une admiration totale depuis l’enfance. Elle y a d’ailleurs vécu.

Cependant, l’analyse que fait la narratrice de son environnement et de la mentalité japonaise est très fine et semble difficilement contestable. Le côté exagérationiste du roman rend le récit piquant certes, mais j’aurais aimé que l’auteur y apporte un peu de nuance. Là son histoire, en plus d’être trop vite racontée, n’a pas un soupçon d’humanité, sonne faux et est à la limite du racisme : alors que Amélie se plaint justement d’être discriminée de par ses origines occidentales, c’est tout de même surprenant ! Il faut dire que mes goûts se portent d’avantages vers les romans plus développés et qui ne cherchent pas à provoquer pour faire grimper les ventes. C’est la désagréable impression que ce livre m’a laissé.

Je ne suis pas prête de lire le dernier Nothomb donc, mais je vais quand même laisser sa chance à l’Hygiène de l’Assassin bientôt car le style, sans être extraordinaire non plus, ne m’a pas déplue.

La Couv’

Pas fiable et pas spécialement agréable.

Il semblerait qu’Amélie Nothomb prête son visage à la couverture de la plupart de ses romans. Pour ma part je trouve cela très narcissique et c’est sans doute pour cela que j’ai rechigné à la lire au départ. C’est dommage.

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