The Muse – Jessie Burton

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Le premier roman de Jessie Burton m’avait tellement plu que lorsque j’ai vu que son petit dernier était enfin sorti – en anglais –j’ai évidemment prit ma souris et commandé The Muse. En général, je me méfie des livres que sortent mes auteurs favoris, contradictoire pas vrai ? J’ai un peu peur d’être déçue – ça m’est arrivée avec Barjavel, je vous en parlerais. Pour ce livre, c’est tout l’inverse qui s’est produit : ma lecture a été encore plus palpitante que la première que j’ai faite de Jessie Burton.

Je dis ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ 5/5 – Favoris

Niveau d’anglais : Très bon à bilingue

Sortie Française : encore un peu de patience ^^

L’Histoire…

Londres 1967. Après avoir enchaîné les petits boulots, Odelle Bastien, originaire de Trinidad à Port-d’Espagne, décroche un poste de dactylo au sein de la galerie Skelton à Londres. A peine arrivée que Marjorie Quick, une quadra très coquette et mystérieuse, prend sous son aile la jeune diplômée de littérature anglaise et l’encourage à développer son talent d’écrivain. Lorsqu’ on livre à la galerie Skelton une œuvre d’art disparue, Odelle va lors mener son enquête sur l’étrange et dramatique histoire de cette peinture.

On remonte alors en 1936, en Espagne où le destin de la famille austro-anglaise d’Olive Schloss se retrouve mêlé à celui de l’artiste et révolutionnaire Isaac Robles et de sa demi-sœur Teresa. Derrière ses rêves et ses peintures, Olive est alors loin d’imaginer les conséquences terribles de la rencontre de leurs deux mondes.

Sous les couvertures…

J’ai été tellement emportée par ce roman que je n’ai pas vu les pages se tourner. Je regrette déjà de l’avoir terminé. L’œuvre est parfaitement documentée, sans jamais être trop lourde ni superficielle dans ses références historique. J’ai bien retrouvé là la patte de Jessie Burton, ainsi que sa façon de construire des personnages marquants et authentiques. Tout est parfaitement bien amené, je dirais même distillé : dès le départ on va de révélations en révélations, chacune apportant plus de questions, si bien qu’à aucun moment on a envie de lâcher ce livre. De la trépidante ville de Londres au village ensoleillé d’Andalousie j’ai adoré me faire balader et savourer le style très imagé de l’auteur. Je n’oublierai pas ce livre de sitôt, je le range d’ailleurs parmi mes romans favoris de ce pas.

La Couv’

Très fiable et superbement composée.

Elle me fait penser à une enluminure avec sa végétation grimpante, ses serpents et ses mystérieux objets, qui ne le sont plus tellement une fois qu’on a lu le livre. Elle est intrigante et colorée, à l’image de l’histoire d’Odelle et d’Olive.

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