Miniaturiste – Jessie Burton

IMG_5140

Là je triche, je ne l’ai pas lu en anglais mais la couverture est tellement jolie que je me le suis procuré après l’avoir dévoré sur ma liseuse. Quel premier roman ! C’est devenu un de mes livres préférés. Il rassemble tout ce que j’aime : un décor qui nous fait voyager, une héroïne complexe, une intrigue, des mystères et une pointe de fantastique.

Je dis ♥ ♥ ♥ ♥ ♥  5/5

L’Histoire

Amsterdam, 1686. Nella Oortman décide à dix-huit ans de quitter son village natal pour épouser un marchand très influent de la ville. Souvent absent, Johannes Brandt semble désintéressé de sa jeune femme qui se retrouve seule dans une maison sombre et triste. Sa seule compagnie est celle des domestiques et de la sœur de Johannes, Marin, une femme froide et distante qui ne semble guère apprécier la nouvelle maitresse de maison.

Un jour, dans un élan d’affection, Johannes offre à Nella une superbe maison de poupée, représentant à l’identique leur propre intérieur, et lui confie la tâche de la meubler et de la peupler elle-même. Nella recherche alors un miniaturiste, sans se douter que son nouveau passe-temps lui révèlera bien des secrets…

Sous la couverture…

C’est en s’inspirant d’une maison de poupée exposée au Rijksmuseum d’Amsterdam que Jessie Burton a écrit cette histoire. Je me suis régalée du portrait que l’auteur fait de cette société hollandaise, qui oscille entre l’opulence et l’austérité huguenote du XVIIème siècle. Tout est authentique car très bien documenté. C’est dans ce contexte qu’apparaît Nella, un personnage déterminé, avec une véritable personnalité, et sa maison de poupée. Dès les premiers chapitres on va de révélations en révélations, chacune faisant apparaître une nouvelle intrigue qui nous pousse à croire au surnaturel. Un récit palpitant, très bien mené et qui m’a fait voyager dans le temps le temps de quelques heures.

La Couv’

Gallimard : pas très fiable et aseptisée.

Picador (couverture anglaise) : Fiable et superbe

Autant la couverture de l’édition française ne rend pas hommage au livre, autant la couverture de l’édition britannique est un délice pour les yeux avec sa maison de poupée : un patchwork de gravures flamandes, d’illustrations et un très joli cartouche accueillant le titre. Ne vous arrêtez pas à la couverture française pour le lire, il en vaut vraiment la peine.

Publicités

Un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s